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Mieux vaut prévenir que guérir

Publié par le décembre 20, 2017 dans actualités, blogue de Gilles | Aucun commentaire

Mieux vaut prévenir que guérir

Mieux vaut prévenir que guérir   J’espère « piquer » votre curiosité – c’est le cas de le dire! – avec ce message qui ne devrait laisser personne indifférent. Se faire vacciner, c’est une bonne idée, peu importe votre âge. Certes, les personnes aînées sont exposées à un risque plus élevé de graves complications liées à la grippe comparativement à toute autre tranche d’âge, car le système immunitaire s’affaiblit au fil des années. La grippe saisonnière infecte des milliers de torontoises et de torontois chaque année et entraîne plusieurs centaines d’hospitalisations, mais elle occasionne également plusieurs décès. Selon l’Agence de la santé publique du Canada, les personnes âgées de 65 ans et plus représentent plus de 91 % des décès, plus de 80 % des hospitalisations et environ 75 % des admissions dans une unité de soins intensifs imputables à la grippe. D’ailleurs, lors de conversations récentes, on m’indiquait que le milieu hospitalier en région torontoise voit déjà un afflux considérable de nouveaux patients, ce qui va mettre à l’épreuve sa capacité d’accueillir ce surplus saisonnier et dispenser les soins nécessaires. En cette période des fêtes, les risques de propagation de la grippe saisonnière se multiplient : retrouvailles, partage de repas, partage des espaces communs et voyages. Dans l’optique de se protéger adéquatement contre toute contamination, Il est important d’adopter des comportements prudents favorables à une protection accrue. Bref, « mieux vaut prévenir que guérir, » comme nous le suggère le vieux dicton. Faites-vous vacciner. Le vaccin antigrippal reste l’outil le plus sûr et le plus efficace de vous protéger et de protéger votre entourage contre les virus grippaux. Il permet de réduire le risque de décès chez les personnes âgées de près de 85%. Il diminue ainsi les risques d’hospitalisation et de pneumonie. En plus de vous faire vacciner contre la grippe, vous pouvez vous protéger contre la grippe en adoptant les mesures suivantes : Évitez les contacts, lors de vos visites pendant le temps des fêtes, avec toute personne présentant des symptômes grippaux. Lavez-vous régulièrement les mains à l’eau et au savon pendant au moins 20 secondes, notamment avant les repas. Évitez de porter les mains au visage. Toussez et éternuez dans votre bras plutôt que dans vos mains. Si vous utilisez un mouchoir, jetez-le dès que possible et lavez-vous les mains. Essuyez les surfaces communes (poignées de porte, interrupteurs, téléphones et claviers) avant et après tout usage. Mon message qui parle de vaccination et de risques peut vous sembler contraire à l’esprit des célébrations qui devrait régner aux Fêtes. Au contraire! Je souhaite que tous et chacun puisse vivre des moments de joie plutôt que d’avoir à composer avec une grippe, soit la vôtre ou celle de vos proches. C’est pour cela que je vous encourage à ne pas remettre à plus tard la vaccination contre la grippe. Sur ce, je vous souhaite une bonne santé pendant les Fêtes et tout au long du...

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Santé mentale au travail : il est toujours temps d’en parler

Publié par le octobre 11, 2017 dans blogue de Gilles | Aucun commentaire

Santé mentale au travail : il est toujours temps d’en parler

Santé mentale au travail : il est toujours temps d’en parler Le mardi 10 octobre, c’est la Journée mondiale de la santé mentale. Depuis deux ans, Reflet Salvéo consacre des ressources à une campagne visant à démystifier ce qu’est la santé mentale et à encourager le dialogue puis surtout, l’accès aux services. J’ai invité ma collègue, Yann Tsobgni, nouvellement arrivée en poste comme agente de planification, à nous partager ses réflexions sur le thème de cette année, « La santé mentale au travail ». – Gilles La santé mentale est « un état d’équilibre entre les différents aspects de la vie : physique, mental, spirituel et émotif. Elle est influencée par les conditions de vie, les valeurs collectives dominantes ainsi que les valeurs propres à chaque personne. », selon le Mouvement Santé Mentale Québec. Elle est donc plus qu’une absence de troubles mentaux.  Elle est partie intégrante de la santé qui permet aux individus, au niveau individuel et collectif, de penser, de s’exprimer, d’échanger avec les autres individus et de gagner leur vie. Il est donc primordial de maintenir un équilibre entre les différentes composantes de la santé mentale tant qu’au niveau personnel qu’au milieu de travail. Parler de la santé mentale au travail, c’est très souvent étiqueter l’environnement et les conditions mises en place par l’employeur pour favoriser le bien-être de ses employés. En effet, en plus de ne pas avoir le contrôle sur le choix de nos collègues, de nos supérieurs hiérarchiques, et encore moins de nos conditions de travail, plusieurs facteurs peuvent être responsables de différents maux sur le lieu de travail,  soient des facteurs liés à l’organisation ou à la personne elle-même. Il ne suffit donc pas de décrocher un emploi pour maintenir un état de santé mentale équilibré. Il faut que de bonnes conditions soient mises en place pour que les employés puissent s’épanouir et se réaliser pleinement. Un effort de prévention devrait se faire en amont pour éviter l’émergence des troubles mentaux qui coûtent chers aux organisations, mais aussi au système de santé. En outre, un employé démotivé et insatisfait s’investit moins dans les tâches qui lui sont confiées et, par conséquent, passe plus de temps à ruminer ses pensées. Ce qui ne contribue certainement pas à améliorer son rendement. Si l’employeur ne s’investit pas pour améliorer l’environnement, il pourrait se retrouver face à une baisse de productivité, à un taux d’absentéisme élevé ou encore face à une forte rotation du personnel. Certains se verront même accuser d’harcèlement moral ou pour non-assistance à personne en danger. La santé mentale au travail est une affaire de tous. Elle passe autant par la prévention que par les mesures d’accompagnement...

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Jamais deux sans trois

Publié par le août 25, 2017 dans blogue de Gilles, Uncategorized | Aucun commentaire

 Jamais deux sans trois Au cours des dernières semaines, l’équipe de Reflet Salvéo a vu son personnel se modifier. Et puisque le vieux dicton nous apprend que jamais deux sans trois, nous avons eu le plaisir d’accueillir parmi nous trois nouveaux piliers de la planification de la santé et de l’engagement communautaire. En effet, au mois de juin, Astou Ndiaye rejoignait l’équipe comme Adjointe à la direction. Housseyn Belaiouer, notre nouveau coordonnateur des communications et de l’engagement communautaire, a intégré l’équipe au mois d’août, alors que Yann Vivette Tsobgni Zebaze occupera officiellement ses fonctions dès la première semaine du mois de septembre, en qualité d’agente de planification. Avant que vous ayez le plaisir de faire leur connaissance, j’aimerais vous les présenter. Yann a fait une Maîtrise en Psychologie et une autre en gestion des ressources humaines ainsi qu’un certificat universitaire en santé mentale en contexte social. Après ses études, elle a travaillé cinq ans comme coordonnatrice de projets de santé et de santé mentale, et quatre ans comme chef de projet en ressources humaines. Après ses études, Yann continue ses réflexions et publie « Mère célibataire africaine », un guide pour la mère célibataire en quête d’astuces et de solutions. Elle a également rédigé deux travaux de recherche sur le vécu de l’âge mûr chez les personnes âgées d’origine immigrée, et sur l’accueil dans les services de santé mentale en Belgique. Celle qui a étudié la Psychologie et la gestion des ressources humaines a trouvé, au fil des années, un passe-temps qui rassemble tous ses intérêts : la création et la gestion d’un blogue en santé mentale. Un espace où Yann vise à démystifier la Psychologie auprès du public africain et de sensibiliser aux maladies courantes et taboues dans ces communautés. En plus de son engagement bénévole auprès de plusieurs organismes non gouvernementaux, elle gère deux pages Facebook dédiées à l’interaction avec le public, qui portent sur le soutien et le développement personnel des mères célibataires africaines. Housseyn, quant à lui, a étudié et travaillé au Québec avant de s’installer à Toronto. Il a travaillé en communications pour Oxfam-Québec et Capsana, ce dernier pour la campagne Défi-Tabac. Il a également de l’expérience en gestion d’événements et en développement de partenariat à la Société canadienne du cancer. Reflet Salvéo bénéficiera de ses diverses compétences en communication, en promotion de la santé, en mobilisation sociale, en coordination de projets puis en développement de partenariats. Housseyn possède une maîtrise en relations publiques de l’Université Laval à Québec. Au mois de juin, Astou Ndiaye a intégré notre équipe en provenance du Centre Francophone de Toronto où elle fut Adjointe administrative auprès de la directrice des services aux nouveaux arrivants. En plus de son emploi, Astou travaille à temps partiel comme intervenante à la Maison d’hébergement pour femmes francophones ici à Toronto. Elle a également travaillé comme stagiaire à l’Accueil aux Immigrants à Montréal et comme bénévole au Journal du Centre des femmes de Longueuil. De plus, elle a participé à une formation en Premiers soins en santé mentale de la Commission de la santé mentale du Canada et a suivi une formation en secourisme avec l’Ambulance St-Jean à Toronto. Astou détient un Baccalauréat en Sociologie et en Immigration et relations interethniques de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) ainsi qu’une Licence en management des affaires et développement de l’École des Techniques Internationales du Commerce, de la Communication et des Affaires au Sénégal. Enfin, elle a également fait des études en comptabilité. Or, ce ne sont pas seulement les nouveaux visages qui ont marqué nos bureaux, mais aussi les départs. Le mois de juin a enregistré le départ de Josée,...

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Les deux rails du chemin de fer CSSPH

Publié par le juillet 12, 2017 dans À la une, Articles à ne pas manquer, blogue de Gilles | 1 commentaire

Les deux rails du chemin de fer CSSPH Le CSSPH est en train de se relancer. J’y vois deux rails d’actions parallèles et prometteuses. Le Centre de Soins de Santé de Peel Halton n’a pas d’existence physique, de bâtiment. Toutefois, les bénévoles qui y oeuvrent souhaitent d’être au centre des enjeux touchant la santé des francophones de la région.   Le CSSPH a connu des chapitres palpitants au cours de ses trois décennies d’existence, se retrouvant au cœur de revendications politiques ayant mené au financement d’une équipe de santé familiale dans Peel-Halton. D’autres périodes furent caractérisées par l’organisation d’ateliers communautaires. Or, on constatait un essoufflement. Il y a quelques mois, il n’y avait plus que deux membres au CA du CSSPH. Il allait doucement, mais sûrement, vers sa belle mort. La belle mort des organismes qui, faute d’un soutien communautaire, vont peupler le cimetière des éléphants administratifs, et n’existent à peine plus que dans la mémoire de leurs membres et dans quelque tiroir poussiéreux d’un ministère.   Mais voilà, un vent nouveau vient souffler dans la voile du CSSPH. Le CA se retrouve complet avec une équipe de 6 personnes dynamiques. C’est une opportunité pour les francophones que Reflet Salvéo soutient allégrement.   J’ai eu l’occasion de participer et d’appuyer deux rencontres du nouveau CA au cours des dernières semaines. Deux rails d’actions se dégagent : informer les francophones des services existants et appuyer l’accès des personnes les plus vulnérables à ces services. Parmi ces dernières, on pense notamment aux personnes immigrantes, LGBTQ, aînées, vivant avec le VIH ou autre maladie chronique ou encore, avec un handicap. Bref, les principes d’équité inspirent les membres du CA et cela s’harmonise parfaitement avec la direction pointée par le ministère de la Santé et des Soins de longue durée qui veut accorder « Priorité aux patients ».   Pour reprendre une phrase parfois galvaudée, « Une communauté en santé, c’est une communauté qui prend sa santé en main. » Cette phrase exprime une vérité, celle de dire que nous recevrons les services qu’on exige et que personne d’autre ne peut aussi bien exprimés les besoins des francophones que les francophones eux-mêmes. Les décideurs du domaine de la santé sont sensibles aux arguments de la communauté. Une salle pleine de francophones qui demandent des services de santé auxquels ils ont droit, cela impose une forme de respect.   Le CSSPH remonte la pente et pourrait jouer un rôle crucial pour que les francophones de Peel-Halton puisse mieux connaître les services de santé et se faire entendre quant à leurs besoins. Les francophones de la région de Peel-Halton sont de plus en plus nombreux et ils ont envie d’être servis en français. Les bénévoles qui s’investissent et sont prêts à jouer un rôle de leadership méritent notre admiration et notre appui. Chose certaine, ils ont celui de Reflet Salvéo....

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Besoin de services de santé en français à Etobicoke : La communauté francophone s’est exprimée samedi 6 mai dernier

Publié par le mai 25, 2017 dans À la une, actualités, Articles à ne pas manquer, blogue de Gilles | Aucun commentaire

Besoin de services de santé en français à Etobicoke :  La communauté francophone s’est exprimée samedi 6 mai dernier

Besoin de services de santé en français à Etobicoke : La communauté francophone s’est exprimée samedi 6 mai dernier « Aujourd’hui, je décide de donner la parole à Constant Ouapo, notre agent de plannification, qui vous raconte comment il a vécu la journée du 6 mai dernier. Reflet Salvéo organisait une rencontre communautaire pour parler de la meilleure façon de parler de la mise en place de service de santé en français à Rexdale. Comme si vous y étiez. » Gilles Marchildon   Reflet Salvéo a présenté samedi 6 mai dernier, les résultats de son sondage sur les besoins en soins primaires de la communauté francophone d’Etobicoke. C’était au Centre de Santé Communautaires Rexdale. En participant massivement à cette rencontre, vous avez démontré de façon remarquable votre intérêt pour les services en français et votre envie de vous faire soigner dans votre langue. C’était tout simplement émouvant!   Et pourtant, rien dès le départ, ne présageait un tel succès et ce, malgré nos multiples efforts pour communiquer avec les gens (par courriel, téléphone et en personne. Ce jour-là, la météo n’était pas en notre faveur. Resté constamment nuageux depuis deux jours, le ciel n’arrêtait pas de nous arroser d’une fine pluie accompagnée d’un froid hivernal. Tout était réuni plutôt pour un repos paisible à la maison, qu’un déplacement pour participer à un évènement communautaire.   Toute illusion d’un succès en termes de mobilisation de la communauté avait fini par me quitter. Au fur et à mesure que l’heure de démarrage de l’évènement (17h) approchait, l’anxiété s’installait. Toute mon assurance au départ inébranlable, faisait graduellement place à un optimisme plutôt factice. Jusqu’à 17h30 nous n’avions enregistré qu’une poignée de participants (moins d’une dizaine). L’angoisse se lisait sur le visage de chaque organisateur de l’événement. La détresse commençait à s’installer; puis tout-à-coup, miracle! Comme par enchantement, la salle à commence à se remplir. Des cris d’enfants fusent de toutes parts. Des bruits de chaises et des appels à la discipline indiquent une course ouverte vers le peu de sièges encore inoccupés. Des exclamations joyeuses célébrant les retrouvailles entre parents et amis se font bruyamment entendre. Enfin, l’espoir est de retour, annonçant un évènement d’un grand intérêt.   Fallait-il s’en étonner? En répondant au sondage, vous aviez été très clairs dès le départ : « Il est incompréhensible que des francophones ne puissent pas se faire soigner en français au Canada où le français constitue l’autre langue officielle. Aidez-nous à obtenir nos services de santé en français plus près de chez nous». Vous étiez donc venus réitérer et confirmer cet appel.   L’événement a débuté par la reconnaissance du territoire traditionnel des Premières Nations sur lequel la rencontre s’est déroulée. Safia Ahmed, directrice générale du Centre de Santé Communautaire Rexdale, a souhaité la bienvenue à la communauté et l’a remercié d’être venue si nombreuse. Elle a invité chacun à considérer le centre comme son second domicile. A sa suite j’ai remercié les partenaires et membres de la communauté au nom de Reflet Salvéo, puis situé le cadre de la rencontre. Quant à Dieufert Bellot, Coordonnateur des services en français du RLISS Centre-Ouest, il a expliqué le mandat des RLISS, en prônant une approche collaborative incluant la communauté, pour une mise en place réussie de services de santé en français. Julie Lutete, directrice générale de l’Auberge Francophone a clôturé la série d’allocutions en soulignant le rôle vital qu’a joué son organisme dans la collecte des données du sondage.   Au cours des débats animés qui ont suivi la présentation des résultats du sondage et des services qu’offre le CSC Rexdale vous avez réitéré votre souci de voir des...

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