Maladie d’Alzheimer, un problème en croissance

Publié par le septembre 20, 2018 dans actualités, blogue de Gilles | Aucun commentaire

Chaque jour, au Canada, 68 personnes de plus subissent les effets d’une maladie cognitive. Par « maladie cognitive », on veut dire un ensemble de troubles cérébraux dont la maladie d’Alzheimer. Déclin de la mémoire, perte de la capacité de raisonnement, défi de communication – toutes ces caractéristiques grugent progressivement les aptitudes à accomplir les activités quotidiennes, érigent des murs entre la personne atteinte et ses proches, réduisent la qualité de vie, posent des défis pour le système de santé et imposent des coûts importants.

Mais vous êtes déjà 3 sur 4 lecteurs à savoir de quoi je parle. En effet, 3 Canadiens sur 4 connaissent une personne atteinte d’une maladie cognitive. Il y a deux ans, déjà 564 000 Canadiens étaient atteints d’une maladie cognitive mais dans 15 ans, à raison de 25 000 nouveaux cas par année, ce chiffre dépassera les 937 000!

Les maladies cognitives coûtent 33 milliards de dollars par année à l’économie canadienne. D’ici 2040, ces coûts monteront en flèche pour atteindre 293 milliards de dollars par année.

Mais il y a une bonne nouvelle! Si vous lisez ce billet de blogue, il y a de fortes chances que vous connaissez plus qu’une langue. Selon diverses recherches, le fait de connaître plus d’une langue améliore votre capacité de concentration et peut générer une « réserve cognitive » (ou réserve d’intelligence). Cela protège davantage le cerveau contre le début du déclin cognitif lié à l’âge. Ouf!

Le 21 septembre est la 25ème Journée mondiale de la maladie d’Alzheimer. C’est l’occasion de porter son regard sur la maladie d’Alzheimer et des défis qui touchent les individus atteints et leurs familles. Chez Reflet Salvéo, notre regard se tourne particulièrement vers les fournisseurs de services afin de les encourager à prendre en compte la lentille francophone dans le développement de leur offre de services. La maladie d’Alzheimer est déjà assez pénible sans avoir à ajouter les frustrations de ne pas se faire servir, ni comprendre dans sa langue.

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