VIH / sida

Le VIH/SIDA en Ontario

 

HIV

Qu’est-ce que le VIH et le sida?

Le virus de l’immunodéficience humaine, le VIH, est responsable du syndrome de l’immunodéficience acquise, le sida. Le VIH affaiblit le système immunitaire ainsi que les défenses naturelles du corps contre les maladies.

La transmission est possible lorsqu’il y a une porte de sortie du virus[1], une porte d’entrée du virus dans un organisme non porteur[2], et un porteur (messager) du virus entre ces deux portes[3].

Il est important de signaler que le VIH ne se transmet pas via les gestes de la vie courante, tels se serrer la main, un éternuement, se faire la bise, partager un repas, les toilettes ou boire dans le même verre.

Chiffres clés au Canada :

  • Un total de 2 344 nouveaux cas d’infection au VIH ont été signalés au Canada en 2016, soit une augmentation de 11,6 % du nombre de cas signalés en 2015 (2 100 cas). Il s’agit du plus grand nombre de cas d’infections au VIH signalés depuis 2009 (2 364 cas). Il correspond à une hausse du taux de diagnostic national, qui est passé de 5,8 pour 100 000 habitants en 2015 à 6,4 pour 100 000 habitants.
  • Le nombre de nouveaux cas d’infection était en baisse depuis 2009, mais connaît une résurgence depuis deux ans (2015-2016).
  • Grâce au dépistage et aux traitements prénataux, moins de 2 % des bébés nés de femmes atteintes du VIH sont infectés.

Source : Le VIH au Canada – Rapport de surveillance, 2016 AC Bourgeois1, M Edmunds1, A Awan1, 2, L Jonah1, O Varsaneux1, W Siu1

Chiffres clés à l’échelle provinciale :

  • Plus de 26 000 personnes vivent avec le VIH ou le sida en Ontario. Bien qu’une personne infectée par le VIH puisse vivre plus longtemps grâce aux traitements, il n’y a toujours pas de cure au sida. Depuis le début de l’épidémie, on estime que plus de 9 670 Ontariennes et Ontariens sont morts du sida.
  • En 2016, l’Ontario représentait la plus forte proportion et le plus grand nombre de cas de VIH signalés (n = 881, 37,6 %), suivi par le Québec (n = 593, 25,3 %) et l’Alberta (n = 282, 12,0 %).
  • Il existe cinq populations à risque en Ontario : les hommes homosexuels et bisexuels, les Ontariennes et Ontariens d’origine africaine ou caribéenne, les consommateurs de drogues injectables, les Autochtones et les femmes (qui appartiennent à ces communautés ou qui s’adonnent avec elles à des activités qui présentent un risque élevé).
  • De nombreuses raisons expliquent pourquoi l’épidémie de VIH continue de se propager, y compris les préjugés sociaux et les déterminants sociaux de la santé.

Source : Le VIH au Canada – Rapport de surveillance, 2016 AC Bourgeois1, M Edmunds1, A Awan1, 2, L Jonah1, O Varsaneux1, W Siu1

À lire!!

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[1] Saignement, éjaculation, production de liquide pré-éjaculatoire, allaitement, utilisation de matériel d’injection.

[2] Plaie ouverte, lésion de la peau, muqueuse buccale, anale, vaginale, injection, ingestion, tatouage, perçage.

[3] Liquide biologique comme le sperme, le liquide pré-éjaculatoire, les sécrétions vaginales, anales, le lait maternel, le sang.