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Quel est l’ingrédient le plus important pour permettre aux femmes de réussir en affaires?

Publié par le avril 3, 2018 dans actualités, blogue de Gilles | Aucun commentaire

Quel est l’ingrédient le plus important pour permettre aux femmes de réussir en affaires?

Discours livré le 13 mars 2018 à l’occasion de la soirée « Femmes en or » d’Oasis Centre des femmes pour souligner la réussite de son programme Tremplin.   Quel est l’ingrédient le plus important pour permettre aux femmes de réussir en affaires? La santé! C’est pour cela que Reflet Salvéo place la santé des femmes au centre de ses préoccupations. Mais qui sommes-nous? Nous sommes un organisme communautaire œuvrant dans le secteur de la planification de services en santé. Notre travail consiste à aider le système de santé de mieux répondre aux attentes des francophones en leur proposant des approches, des solutions, des données et bien sûr, les besoins des francophones du Grand Toronto. Ces dernières années le développement des services de santé en français et notre accès à ces services a connu des hauts et des bas, des avancées et des reculs, des concessions et des victoires. Au fait, c’est vraiment comme lancer son entreprise! L’entreprenariat et la planification de services en santé ont des choses en commun : la lutte contre les obstacles, la poursuite des objectifs malgré les défis, les changements externes, mais également la créativité et l’importance d’avoir confiance et une vision. En cette soirée spéciale femmes en or, nous tenons à rappeler notre soutien et notre engagement dans le combat des femmes pour la revendication de leurs droits pour éliminer les inégalités de genre qui demeurent encore très profondément ancrées dans nos sociétés. Aujourd’hui, 1 femme sur 10 a subi des violences verbales, psychologiques, physiques ou sexuelles de la part de son conjoint ou ex-conjoint. Toutes les composantes de notre société sont concernées, sans distinction d’âge, de niveau de vie, de niveau d’études, de catégorie socioprofessionnelle, d’origine, de confession, de lieu de résidence … Nous sommes fiers d’être un des commanditaires de cette soirée car les femmes ici présentes contribuent à l’évolution et aux changements de la société et sont les ambassadrices de la cause des femmes. En effet, l’entrepreneuriat des femmes est un formidable levier pour atteindre une égalité des sexes de fait. Cette égalité économique joue un rôle très important dans la croissance économique du pays. En vous frayant votre chemin sur le plan économique, n’oubliez pas de voir à votre santé. C’est la fondation pour le succès! Merci à vous de poursuivre vos rêves avec détermination. Et merci aussi de votre soutien envers Reflet Salvéo. Nous continuons nous aussi le combat, celui de contribuer au développement de services de santé en français. Je vous invite, si ce n’est pas déjà le cas, à devenir membre de notre organisme. Ça ne prend que 2 minutes et c’est entièrement gratuit. Comme vous le savez, plus on est nombreux et nombreuses, plus notre voix sera prise en compte....

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Journée internationale des droits des femmes

Publié par le mars 8, 2016 dans À la une, actualités, Articles à ne pas manquer, blogue de Gilles | Aucun commentaire

Journée internationale des droits des femmes

Aujourd’hui, c’est le 8 mars, journée internationale des droits de femmes. Soyons clairs. Toute l’année, à Reflet Salvéo, les femmes s’expriment et tous les jours de l’année, nous faisons notre possible pour défendre leurs droits, et notamment le droit à la santé. Cette date est une date qui nous aide à nous rappeler qu’il reste tant à faire, et à rendre hommage aux femmes qui s’investissent, et qui se battent pour défendre leurs droits et en obtenir de nouveaux. Ce n’est pas le moment d’offrir des fleurs, ou de souhaiter « une joyeuse fête des femmes ». Laissons cela à la fête des mères. De nombreuses femmes sont impliquées à Reflet Salvéo : Présidente, vice-présidente, membres du CA, bénévoles ou employées. Aujourd’hui, elles prennent la parole, et nous disent pourquoi, en tant que femmes, elles sont engagées dans le domaine de la santé. Gilles Marchildon Moi, femme francophone, je suis engagée dans la santé parce que la santé, c’est l’affaire de tout le monde et de tout un chacun, parce que je suis à la fois CE TOUT LE MONDE et CE TOUT UN CHACUN » Marlène Thélusma Rémy (présidente)   Moi, femme francophone, je suis engagée dans la santé parce que ma passion est le bien-être des ainés francophones, afin qu’ils puissent vivre leur vieillissement avec sérénité et confiance. Or, le bien-être découle de la santé optimale du corps, du cerveau et de l’esprit. De plus, en tant que mère de deux filles, je suis convaincue de l’importance de leur donner un exemple positif, soit de trouver sa passion et de s’y investir pleinement. Isabelle Girard, vice-présidente   Moi, femme francophone, je suis engagée dans la santé parce que se sentir bien dans sa tête et bien dans son corps est essentiel à l’épanouissement individuel et collectif. Pascale Andriamamonjy, membre du CA   Moi, femme francophone, je suis engagée dans la santé parce que la santé de ma famille et de ma communauté me tiennent à cœur. Dr. Kerrie Shaw, membre du CA   Moi, femme francophone, je suis engagée dans la santé parce que j’ai une responsabilité envers le monde dont je fais partie, comme une goutte de couleur qui s’engage dans l’eau, et ainsi l’intègre et l’altère de façon permanente . Gabrielle Loesch, membre du CA   Moi, femme francophone, je suis engagée dans la santé mentale parce que nous courrons tous vers le succès et ce succès dépend de l’état de la santé de notre âme, de notre esprit et de notre corps qui est le reflet de l’esprit. Marie Claude Mombeuil Belroche, membre du CA   Moi, femme francophone, je suis engagée dans la santé parce que je veux promouvoir une cause qui me tient à cœur . Angéline Tanon, bénévole   Moi, femme francophone, je suis engagée dans la santé parce que je trouve important d’améliorer la qualité et l’accessibilité des services de soins de santé en français en Ontario mais aussi parce que je crois en une approche où la prévention, la promotion et l’éducation devrait jouer un plus grand rôle afin d’assurer une meilleure santé et une meilleure qualité de vie pour tous. Josée Roy, agente de planification   Moi, femme francophone, je suis engagée dans la santé parce que je veux apporter ma contribution à l’amélioration de la qualité de vie et du bien-être de la société, surtout au vu de la complexité grandissante des soins. Mino Ravaison, Stagiaire   Moi, femme francophone, je suis engagée dans la santé parce que telle est ma contribution au développement d’une société où les femmes sont épanouies dans tous les domaines de leur vie et jouissent pleinement de leurs droits. Cynthia Kuassi,...

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La violence faite aux femmes est l’affaire de tout le monde

Publié par le novembre 25, 2015 dans blogue de Gilles | Aucun commentaire

La violence faite aux femmes est l’affaire de tout le monde

        Aujourd’hui, nous sommes le 25 novembre. C’est la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. C’est un nom bien long, pour exprimer une réalité bien simple. Permettez-moi de céder la parole à une amie, dont j’admire le travail et surtout, l’engagement pour son combat sans relâche contre la violence faite aux femmes. Voici un texte de Dada Gasirabo, directrice générale d’Oasis-Centre des femmes. Nous lui avons donné carte blanche. Je vous préviens simplement que ce texte contient des passages un peu durs, mais qui reflètent, hélas, une réalité. Gilles Marchildon             La violence faite aux femmes est l’affaire de tout le monde     Les yeux fixés sur Paris, les médias sont passés un peu vite sur la découverte macabre, le 15 novembre dernier, en Irak, d’un charnier contenant des dizaines de corps de femmes yézidies, jugées « trop vieilles » pour servir d’esclaves sexuelles par les hommes de Daesh. Ce qui est révélé en plus sur les survivantes yézidies, vous donne la chair de poule. Par exemple le cas d’une jeune femme de 22 ans mariée et recousue 22 fois pour rester sur le marché du trafic sexuel. Cette horreur nous ramène hélas à la triste réalité que dans toutes les situations catastrophiques, les femmes sont doublement victimes. Hier au Rwanda, en Yougoslavie, en Tchétchénie, en Bosnie, en Somalie, au Sud Soudan; aujourd’hui encore en RDC, au Nigéria, au Burundi, au Mali, en Centrafrique, en Irak, au Liban en Jordanie ou en Syrie, nos sœurs sont les premières victimes des inégalités de pouvoirs même pendant les temps de détresse pour tous. En temps de guerre comme de conflits armés, les femmes ne font pas face qu’aux hommes armés. Qu’elles soient déplacées ou réfugiées, elles sont exposées aux risques élevés de violence conjugale dans les camps, dans les cachettes ou dans les foyers, mais aussi des agressions sexuelles [par des personnes censées les protéger] quand elles osent quitter l’enceinte du camp. De plus les femmes sont stigmatisées et brutalisées si elles sont détenues ou arrêtées. La pauvreté accroit même leur vulnérabilité et les met plus à risque de toutes formes d’agressions sexuelles. D’un continent à l’autre, notre sororité nous unit car nous partageons les mêmes souffrances et défis. Nous sommes sœurs car au Canada, les femmes sont loin d’être épargnées, à l’heure ou une victime sur quatre d’un crime violent l’est dans le cadre de violences conjugales. Et lorsque la violence contre les femmes s’accompagne de racisme, comme ce fut le cas en Colombie Britannique, ou la police a laissé un tueur en série sévir des années et des années contre des femmes autochtones, c’est inacceptable. À l’heure où nous commémorons déjà les 26 ans de la tuerie de l’école Polytechnique de Montréal, dont le mobile est la haine des femmes, nous devons nous poser les bonnes questions et continuer à porter plus loin les réflexions et les messages pour un changement d’attitudes dans le processus collectif de l’éradication de la violence et du harcèlement sexuel. Je parle de meurtres, cependant la violence a d’autres formes. La violence sexuelle, parfois sous le couvert de pratiques coutumières, comme les barbaries inexcusables que sont les mutilations génitales. Mais aussi la violence plus insidieuse, plus banalisée, celle du harcèlement. Le harcèlement peut se vivre dans toutes nos sphères de vie et au quotidien : en famille, à l’école, dans nos rues, au campus, au travail et dans nos collectivités. En parler c’est désamorcer une partie de la solution et aussi contribuer à donner la voix aux victimes et survivantes, la voix dont...

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